Canons (Partie I)
« Gu » (cause) : ce qui, une fois obtenu, permet d’accomplir.
« Ti » (partie) : ce qui est extrait d’un tout.
« Zhi » (connaître) : la capacité à reconnaître les choses.
« Lü » (réfléchir) : examiner et méditer.
« Zhi » (savoir) : le contact avec les choses extérieures.
« Zhi » (sagesse) : la clarté et la compréhension.
« Ren » (bonté) : aimer de manière globale.
« Yi » (justice) : ce qui est profitable.
« Li » (rites) : le respect.
« Xing » (agir) : mettre en pratique et accomplir.
« Shi » (réalité) : la gloire attachée au nom.
« Zhong » (loyauté) : donner du profit aux autres et s’efforcer d’être humble.
« Xiao » (piété filiale) : ce qui est bénéfique aux parents.
« Xin » (sincérité) : les paroles conformes aux intentions.
« Er » (s’engager) : agir par soi-même.
« Qiao » (blâmer) : reprocher avec insatisfaction.
« Lian » (intégrité) : ne pas agir sans fondement.
« Ling » (ordonner) : ne pas faire ce que l’on critique.
« Ren » (dévouement) : l’homme de bien se nuit à lui-même pour accroître ce qu’il entreprend.
« Yong » (courage) : la raison pour laquelle la volonté ose agir.
« Li » (force) : la raison pour laquelle le corps se soulève.
« Sheng » (vie) : la coexistence du corps et de la perception.
« Wo » (coucher) : la perception en état d’inconscience.
« Meng » (rêve) : couché et prenant pour réel.
« Ping » (équilibre) : la perception sans désir ni aversion.
« Li » (profit) : ce que l’on obtient et dont on se réjouit.
« Hai » (nuisible) : ce que l’on obtient et que l’on déteste.
« Zhi » (gouverner) : rechercher ce que l’on espère.
« Yu » (louer) : manifester le bien.
« Fei » (blâmer) : manifester le mal.
« Ju » (évoquer) : imiter le réel.
« Yan » (parole) : exprimer ce que l’on imite.
« Qie » (provisoirement) : dire ainsi pour l’instant.
« Jun » (souverain) : la norme convenue par les sujets.
« Gong » (mérite) : ce qui est profitable au peuple.
« Shang » (récompense) : le supérieur rétribue le mérite de l’inférieur.
« Zui » (crime) : enfreindre les interdictions.
« Fa » (châtiment) : le supérieur punit la faute de l’inférieur.
« Tong » (identité) : des choses différentes coexistent dans une même unité.
« Jiu » (durée) : englobe des temps différents.
« Yu » (espace) : englobe des lieux différents.
« Qiong » (limite) : il y a devant un espace qui ne peut contenir un pouce.
« Jin » (exhaustif) : rien n’est autrement.
« Shi » (commencement) : exactement au moment opportun.
« Hua » (transformation) : le changement des signes.
« Sun » (diminuer) : enlever une partie.
« Da yi » (grand accroissement) : un grand bénéfice.
« Xuan » (dépendre) : tous s’attachent mutuellement.
« Ku » (entrepôt) : changement.
« Dong » (mouvement) : un déplacement.
« Zhi » (arrêt) : se fixer par la cessation.
« Bi » (nécessité) : ne pas s’arrêter.
« Ping » (niveau) : une même hauteur.
« Tong chang » (même longueur) : coïncider correctement pour une longueur égale.
« Zhong » (milieu) : une même longueur.
« Hou » (épaisseur) : un accroissement.
« Ri zhong » (midi) : exactement face au sud.
« Zhi » (droit) : trois points alignés.
« Huan » (cercle) : un centre unique, une même longueur.
« Fang » (carré) : quatre piliers et quatre angles droits.
« Bei » (double) : devenir le double.
« Duan » (point) : ce qui, dans un corps, n’a pas d’ordre et est la partie la plus antérieure.
« You jian » (intervalle) : il y a un espace vide au milieu.
« Jian » (entre) : ne pas toucher les côtés.
« Lu » (vide) : l’espace vide.
« Ying » (remplir) : rien qui ne soit comblé.
« Jian bai » (dur et blanc) : ne pas s’exclure mutuellement.
« Ying » (frapper) : se toucher mutuellement.
« Si » (semblable) : certains se touchent, d’autres ne se touchent pas.
« Ci » (ordre) : sans espace mais sans contact mutuel.
« Fa » (modèle) : ce que l’on imite pour être ainsi.
« Er » (tel) : ce qui est ainsi.
« Shuo » (explication) : ce qui sert à éclaircir le principe.
« Bi » (opposition) : les deux ne peuvent être établis simultanément, ne peuvent coexister.
« Bian » (dispute) : débattre de la partie adverse.
« Bian sheng » (gagner une dispute) : être correct et juste.
« Wei » (agir) : épuiser la sagesse et être soumis aux désirs.
« Yi » (achever) : accomplir, disparaître.
« Shi » (commander) : ordonner, cause.
« Ming » (nom) : communication, catégorie, désignation particulière.
« Wei » (désigner) : transférer, mentionner, ajouter.
« Zhi » (connaître) : entendre, expliquer, expérience directe.
« Ming » (nom) : réalité, correspondre, agir.
« Wen » (ouïr) : ouï-dire, entendre directement.
« Jian » (voir) : partie, totalité.
« He » (conforme) : correct, approprié, nécessaire.
« Yu » (désir) : peser correctement le profit ; « Qie » (provisoirement) : peser correctement le dommage.
« Wei » (faire) : conserver, disparaître, changer, agiter, gouverner, transformer.
« Tong » (identique) : répétition, partie, combinaison, catégorie.
« Yi » (différent) : deux, non-partie, non-combinaison, non-catégorie.
« Tong yi jiao de » (identité et différence mêlées) : se référer à la présence et à l’absence.
« Wen » (ouïr) : la perception de l’oreille.
« Sui suo wen er de qi yi » (suivre ce qu’on entend et en saisir le sens) : la clarté de l’esprit.
« Yan » (parole) : la commodité de la bouche et de la langue.
« Zhi suo yan er yi de jian » (tenir ce qu’on dit et voir apparaître le sens) : la distinction de l’esprit.
« Nuo » (acquiescer) : ne pas s’employer de manière unique.
« Fu zhi yi qiao zhuan » (soumettre à l’examen, manipuler, détourner) : alors chercher la raison.
« Fa tong » (modèle identique) : alors observer ce qui est identique.
« Fa yi » (modèle différent) : alors observer ce qui est approprié.
« Zhi » (arrêter) : ainsi, pour distinguer les principes.
« Zheng » (correct) : ce qui n’est pas erroné.
