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Thème
Taille du texte 18
Air des États

Ah hélas

Chapitre 106

Préface de « Yī Jiē » : « Yī Jiē » est un poème satirique dédié au duc Zhuang de Lu. Les gens de l’État de Qi déplorent que le duc Zhuang, bien que doté d’une prestance imposante et de talents remarquables, n’ait pas su, selon les rites, contenir sa mère, manquant ainsi à la voie filiale. Le peuple le soupçonne d’être le fils du marquis de Qi.

Qu’il est robuste et élancé ! Sa stature est haute et fine. Son front est carré et plein, ses beaux yeux brillent et scintillent. Sa démarche rapide suit un rythme, et son art du tir à l’arc est véritablement excellent.

Qu’il est éclatant et remarquable ! Ses yeux sont vifs et clairs. Sa tenue est déjà soignée, et il vise la cible tout le jour. Chaque flèche ne dévie point du centre. Il est bien notre neveu par alliance.

Qu’il est gracieux et charmant ! Ses sourcils sont fins et ses traits délicats. Ses pas de danse suivent la cadence, et ses flèches percent la cible. Quatre flèches atteignent toutes le centre, afin de repousser les désordres.

« Yī Jiē » comprend trois strophes, chaque strophe compte six vers.

Les poèmes de l’État de Qi sont au nombre de onze, répartis en trente-quatre strophes, totalisant cent quarante-trois vers.