Les bords de la rivière Fen
La Préface des « Bords de la Fen » dit : « Les Bords de la Fen » est une satire de l’avarice. Ce souverain était économe et diligent, mais on le critique pour ne pas agir selon les rites.
Dans les bas-fonds humides de la rivière Fen, on cueille les mauves de là. Cet homme-là, si beau qu’on ne peut le mesurer, si beau qu’on ne peut le mesurer, et pourtant il ne convient nullement à la charge de Gonglu.
Sur le rivage de la rivière Fen, on cueille les feuilles de mûrier de là. Cet homme-là, beau comme une fleur, beau comme une fleur, et pourtant il ne convient nullement à la charge de Gongxing.
Dans les méandres de la rivière Fen, on cueille la patience de là. Cet homme-là, beau comme un jade, beau comme un jade, et pourtant il ne convient nullement à la charge de Gongzu.
« Les Bords de la Fen » comporte trois strophes, chaque strophe de six vers.
